Grande discussion ce matin en séance de rédaction sur la nouvelle affaire Garbani. Comment traiter le sujet? Une partie de la rédaction estimait qu'il fallait respecter la vie privée de la politicienne et donc ne pas mentionner ce nouvel incident. Après tout, elle boit ce qu'elle veut et elle couche avec qui elle veut, c'est son droit le plus strict, comme le résumait un journaliste.
D'autres ont argumenté qu'au contraire, on ne pouvait passer ce nouveau fait divers sous silence: Valérie Garbani est membre du parti socialiste qui milite depuis des anées pour la violence conjugale ne soit plus passée sous silence. En plus, élue et personnage public, elle avait fait des promesses qu'elle n'a pas tenues.
Un troisième groupe dans la rédaction continuait de s'interroger: certes, c'est un personnage public, certes, la violence conjugale doit être dénoncée. Mais concernant les promesses non tenues, autant il est simple de vouloir quitter un compagnon violent, autant il est difficile de vraiment le faire. Une vie privée est rarement cohérente et les contradictions s'y multiplient.
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